contact.html
demarche.html
projets_interventions.html
references.html
equipe.html

> Coopération

DTA accompagne les territoires dans leurs réflexions prospectives et leurs projets en mettant en situation de collaboration et d’écoute active les différents acteurs (collectivités, institution, citoyens-habitants, associations, etc.)

DTA s’intègre dans les équipes de travail existantes et leurs problématiques et s’associe si besoin à d’autres disciplines.

D’autre part, DTA a fait le choix d’un fonctionnement démocratique et solidaire en intégrant la SCOP (Société Coopérative et Participative) Oxalis.


> Travailler en opensource

DTA travaille essentiellement sur logiciels et système d’exploitation libres. Cela permet notamment de travailler avec des formats (et livrables) universels, ouverts, et réellement partageables.

Les projets long sont quasi systématiquement documenté par un carnet de bord ouvert.


> S’appuyer sur la proximité

DTA déploie une démarche immersive. Pour être au plus proche des besoins réels et des pratiques établies et mettre en place des supports de débat éloquent, l’essentiel du travail a lieu in situ, sur le territoire concerné. L’accent est mis sur le point de vue de l’usager.

DTA aide à concevoir l’ensemble des outils nécessaires pour instaurer et/ou dynamiser des pratiques locales répondant aux enjeux actuels de la vie en collectivité (intérêt général, lien social, éducation à l’environnement, biens communs, accès à la culture, etc.). C’est particulièrement en s’appuyant sur ces pratiques émergentes que l’on constitue les leviers de transformation les plus intéressants et les plus déterminants.


> Générer de la créativité

DTA génère des idées, les articule entre elles et renforce les idées en présence.

DTA utilise une méthodologie empruntée au design c’est-à-dire des méthodes de conception créatives, dans lesquelles les citoyens-usagers-habitants sont placés au cœur de la démarche. L’objectif est d’aboutir à des propositions illustrées, scénarisées, maquettées, prototypées dans lesquels chacun peut se projeter (élus, habitants, chargés de mission, porteurs de projets, etc.) pour discuter, échanger et construire.


> Enclencher l’innovation

Innover c’est avant tout créer des courts-circuits : court-circuiter la réalité et la reproduction d’un certain ordre institué. L’innovation n’est pas une fin en soi mais permet d’opérer un pas de côté, changer de point de vue, de s’offrir la chance de penser des alternatives et de provoquer, c’est-à-dire susciter des réactions et de la discussion.


> Faire du sur mesure

Pas de réponses et de méthodes préconçues : chaque contexte étant unique, DTA adapte ses réponses, ses méthodes de travail et conçoit ses outils à chacune de ses interventions en fonction du territoire exploré et des particularités du tissu socio-économique.

Hodologie de l’innovation

Adrien Demay / Dir. Jacques-François Marchandise / mémoire de fin d'étude à l'ENSCI-Les Ateliers / juin 2009

L’innovation est un phénomène difficile à appréhender. le terme lui-même peut exprimer des choses diverses et parfois même contradictoires ; il est aujourd’hui galvaudé, surexploité dans presque tous les domaines. L'innovation semble être devenue une obligation, une injonction. Et en même temps qu'elle s'impose, elle semble condamner à la fuite en avant qui pose justement problème à notre société (d’un point de vue environnemental et social par exemple). L’innovation embarrasse, et face à cette tautologie affirmative, il n’est pas possible de répondre par une construction, par un autre discours. Puisque l’hypothèse de la linéarité n’est pas la bonne et pose problème, j’invite le lecteur à la déconstruire en se glissant dans la peau d’un hodologue. L’hodologie (décrite comme l'étude du paysage depuis les voies) est un prétexte pour adopter une posture exploratoire permettant de s'extraire d'un discours dominant et idéologique, et passer d’une vision linéaire à une vision plurielle.

Pouvoir d’achat

Damien Roffat / Dir. Sophie Coiffier / mémoire de fin d'étude à l'ENSCI-Les Ateliers / juillet 2008

Si l’on imagine le pouvoir d’achat, nous pouvons dire qu’il s’agit du panier de courses dont dispose chaque consommateur et qui accueille l’ensemble des «produits» (objets et services ) que chacun achète. Selon la hauteur des revenus et des dépenses et suivant la conjoncture économique, sa taille varie. A travers ce mémoire, nous allons nous pencher davantage sur la nature des produits que l’on peut disposer dans notre panier, plutôt que sur sa capacité d’accueil. L'enjeu de ce travail était de sortir progressivement de mon propre cas de figure de ma propre expérience de consommateur pour la confronter à d'autres façon de faire, d'autres façon d'envisager la consommation. Je commence mon mémoire par un avant propos qui retrace l'évolution de mes choix alimentaires. Je tente d'expliquer les raisons qui me conduise aujourd'hui à acheter engagée. Je continue en observant la consommation dites citoyenne en tant que phénomène de société. Ensuite j'explore les autres ressorts de la consommation avec une partie sur le consommateur et la technologie et une autre sur le statut social. Ce cheminement a pour ambition, d'une part d'enrichir mon argumentaire de consom'acteur mais aussi et surtout de trouver des clés pour requalifier ma pratique professionnelle. J'ai entrepris cette requalification dans une dernière partie : " conclusion d'un concepteur de produit."

Présentation publique de l'outil de médiation pour le futur «réseau services seniors», à Felletin (23)

Cahier 1: territoires de projets en milieu rural

Cahier 2: design et développement local

Romain Thévenet / Dir. Jacques-François Marchandise / mémoire de fin d'étude à l'ENSCI-Les Ateliers / juillet 2008

Qu’est ce que le développement local aujourd’hui? Comment les territoires ruraux se sont organisés en pays pour devenir, plus que de grandes intercommunalités, des territoires de projets, capable de construire et développer des dispositif d’aide à la population? Qu’est ce que le design a avoir là-dedans? Ce mémoire présente d’abord une recherche technique sur l’analyse du contexte. Il présente les grands enjeux autour de la problématique rurale, une recherche entamée sur l’histoire récente du développement local et l’explication du fonctionnement des « Pays » Le deuxième cahier s’adresse particulièrement aux acteurs du territoire. Il présente l’analyse de l’action des territoires de projet, à travers les services rendus. Il explique comment s’exerce aujourd’hui métier de designer de service. Enfin il effectue un rapprochement entre les pratiques du design et du développement local pour montrer comment pourrait se construire une collaboration entre ces deux champs d’activité.

Télécharger les cahiers : http://designdeveloppementlocal.wordpress.com/